Le 11 mars 2014, la Sacem a proposé à ses adhérents de dialoguer avec Jean-Jacques Goldman lors d’une Master-Class (c’est une rencontre organisée avec un expert d’une discipline). La rencontre a été partagée en direct sur le compte twitter de la Sacem, et je vous en propose un résumé en quelques phrases.

Il a tout d’abord précisé qu’il n’avait rien de prévu sur les 5 prochaines années.

A ses début il lui a été demandé de changer de nom car ça ne faisait pas assez sérieux, et il a refusé.

Il lui arrive d’entendre par hasard une de ses chansons dans un magasin et d’être surpris par l’arrangement qu’il a oublié.

« Je suis des fois convaincu que certains titres vont être un tube. »

Entre la scène et le studio, Jean-Jacques Goldman préfère l’écriture et le maquettage. Dans un sac, il a des idées et des brouillons de chansons. Auteur-compositeur c’est n métier. Il juge que certains le font bien, d’autres non.

Près de 200 chansons ont été composées par l’artiste, dont une centaine pour lui, et le reste pour d’autres interprètes.

Il revient sur l’album D’Eux qu’il a composé pour Céline Dion : les titres qui justifiaient cette collaboration étaient J’attendais et La mémoire d’Abraham. Céline Dion est d’ailleurs la seule artiste qu’il a sollicité pour travailler avec elle. Il souhaitais écrire pour une grande chanteuse francophone.

Les chansons de Jean-Jacques Goldman sont à l’origine du projet Fredericks-Goldman-Jones : « Mes chansons étaient faites pour un groupe, alors faisons un groupe ».

« Marc Lumbroso a changé ma vie. »

Marc Lumbroso était également dans la salle, ému. C’est lui qui a repéré Jean-Jacques Goldman en 1981. Quand en studio ça n’allait pas, il disait juste « là on se fait chier ».

Source photo : Sacem


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